Où sont les hommes ? Dévirilisation des hommes, cause de la crise féministe.
Cet article est une republication, il a été originellement publié dans la Revue papier de grande qualité le Sel de la Terre, qui nous a généreusement permis de vous le partager ici. L’auteur de l’article est le P. Angelico, dominicain.
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Une connaissance superficielle de l’enseignement de Mgr Williamson a pu laisser croire à certains – ou certaines – que le grand évêque mésestimait les femmes, ou qu’il se désintéressait des souffrances et des injustices qu’elles peuvent subir. En réalité, c’est l’inverse : personne n’a tant souligné les responsabilités masculines du féminisme.
Le Sel de la terre.
Mgr Williamson est connu pour ses analyses de la modernité, et particulièrement de la crise d’autorité qui caractérise notre époque. Qui peut nier cette crise ? Depuis le sommet de l’État jusqu’aux plus humbles pères de famille, en passant par les gendarmes et les professeurs, tous les chefs ont de grandes difficultés à se faire obéir. Nous sommes en état de révolution permanente.
Dans cette situation, on peut blâmer l’insubordination des inférieurs, mais les supérieurs ont leur part de culpabilité – et cette part est souvent considérable.
Les femmes prennent de plus en plus la place des hommes aujourd’hui, c’est un fait ; mais si certaines l’ont voulu et réclamé, beaucoup d’autres s’y sont résignées par obligation. Dans ses conférences, sermons et entretiens, Mgr Williamson avait plus de commisération pour ces dernières que d’animosité envers les premières. Ses reproches ciblaient surtout les hommes démissionnaires de leurs devoirs.
Cet enseignement mérite d’être connu et pris à cœur par les pères de famille.
Une vue surnaturelle
C’est toujours par rapport à Dieu que Mgr Williamson examine les rôles respectifs de l’homme et de la femme. Il les considère dans leur état de créatures, en les plaçant sur le plan plus large de la création en général. Une créature ne se donne pas sa propre finalité ; celle-ci lui est déterminée et imposée par son créateur :
Femmes, soumettez‐vous en Dieu (Ep 5, 22). Ça annonce la couleur, hein ? Mais remarquez « en Dieu », souligné. En Dieu. Tout est là.
Ce que vous voyez ici, ce n’est qu’une série de citations de l’Écriture sainte. Ce n’est pas moi qui dis ces choses qui sont écrites devant vous. C’est Dieu qui est l’auteur principal de l’Écriture sainte 1.
Les titres de deux des dernières conférences données par Monseigneur sur ce sujet sont une illustration parfaite de cette perspective : La place de la femme dans le plan de Dieu, et La diversité mise dans la création par Dieu 2. Cette hauteur de vue permet de sortir d’un prétendu antagonisme homme-femme, en les mettant tous deux devant leurs responsabilités respectives envers la majesté divine 3.
Le but de la création et ses conséquences
Avant même de parler des rôles respectifs de chacun, il faut comprendre pourquoi il existe des différences entre les créatures :
La diversité de la création divine vient de Dieu, pour mieux refléter son immense bonté. Dieu est infini. Il est infiniment bon.
Ses créatures sont censées refléter autant que possible sa bonté, [mais] toutes les créatures sont limitées. Il y a une limite stricte à la façon dont les créatures peuvent s’additionner. Vous n’arriverez jamais à approcher la bonté et la richesse infinies de Dieu. Il est un être infini, chaque créature est un être limité 4.
Aucune créature à elle seule ne pourrait refléter toutes les perfections divines :
C’est pourquoi […] une diversité de fleurs fait un meilleur jardin qu’un jardin composé seulement de roses.
Même les pâquerettes peuvent participer ; les pâquerettes et les boutons d’or peuvent participer à […] la pleine beauté d’un jardin complet. Ainsi, l’idée derrière la création est une plénitude de diversité, pour refléter autant que possible la bonté infinie de Dieu 5.
Les pâquerettes ne servent pas seulement à mettre en relief la beauté de la rose. Elles fournissent une beauté et une bonté que les roses n’ont pas :
La fleur rouge a une rougeur que la fleur blanche n’a pas, la fleur blanche a une blancheur que la rouge n’a pas 6.
Néanmoins, les pâquerettes ne sont pas pour autant égales à la rose :
La pâquerette est loin d’être aussi belle, pourrait-on dire, que la rose. La pâquerette n’a pas de parfum, etc. Elle est minuscule, elle est très commune, [alors que] les roses sont […] particulièrement belles et ont un parfum. Ainsi, la diversité s’accompagne nécessairement d’inégalités. Parce que […] la diversité signifie qu’une chose va avoir une qualité que l’autre chose n’a pas 7.
Toute la création est hiérarchisée, c’est-à-dire, non seulement il y a une multiplicité de créatures, mais il y a une gradation de qualités entre elles.
Hiérarchie chez les êtres humains
Les êtres humains n’échappent pas à cette règle. Au contraire :
S’il y a bien un domaine où l’on voit de la diversité, c’est dans la création des hommes. Les êtres humains sont extrêmement diversifiés, et ils sont extrêmement inégaux. Ils sont inégaux dès la naissance 8.
Par nature, donc avant même le péché originel. Ce n’est pas l’inégalité elle-même qui vient du péché, mais uniquement son caractère (potentiellement) pénible.
La diversité des sexes s’inscrit dans ce principe général d’inégalité, mais elle prend une dimension plus importante du fait qu’elle sert à la propagation même de l’espèce. L’homme et la femme ne sont pas complémentaires seulement à la façon des pâquerettes et des roses ; ils sont deux partenaires indispensables dans une œuvre nécessaire pour la survie de l’espèce : la procréation. Le respect mutuel des rôles respectifs n’en est que plus impératif. Mais du moment où ils travaillent ensemble à une œuvre commune, l’un d’eux doit nécessairement prendre la tête des opérations :
C’est le bon sens qui dit : « un vaisseau, un capitaine ». Pour le vaisseau, […] c’est évident, parce qu’il y a toujours le danger de la mer. Il faut un capitaine et pas deux, c’est clair.
Ainsi, la soumission que la femme doit à son mari est un service rendu à la société, une condition de son bon fonctionnement. Cette soumission permet au mari de remplir son rôle de gouvernement, et elle libère la femme du fardeau de la prise des décisions, afin qu’elle puisse remplir son rôle de nourricière de la vie :
C’est aux hommes que Dieu a donné les qualités de capitaine ; aux femmes, il a donné d’autres qualités, n’est‐ce pas.
Le mari a le rôle de capitaine. C’est lui qui doit être le chef de la famille, c’est l’épouse, la mère, la femme qui doit être le cœur de la famille. C’est elle qui a les qualités de cœur, c’est lui qui a les qualités de raison. Il a, si vous voulez, le privilège de la raison, mais c’est la femme qui a le privilège du cœur.
Un être humain a absolument besoin d’un cœur, absolument besoin d’une tête. Sans le cœur, il n’y a pas de sang qui circule à la tête, la tête mourra. Sans tête, le cœur ne fonctionnera plus.
Nous le savons, la famille a absolument besoin – c’est le bon sens même, c’est très simple, ce n’est pas compliqué –, la famille a absolument besoin d’une mère féminine et d’un père masculin. Il faut dire ces choses parce qu’on ne les dit plus. On agit comme si l’homme peut tout aussi bien s’occuper des enfants que la femme, c’est faux. Et comme si la mère peut mener la famille tout aussi bien que l’homme, c’est faux. […]
L’homme a les qualités pour mener, la femme a les qualités pour nourrir, pour donner la vie, pour mettre la douceur dans la vie, la tendresse, la douceur, l’amour. Elle est faite pour aimer et pour être aimée. Voilà qui devrait être évident 9.
Toujours dans une perspective théologique, Monseigneur commente le récit biblique de la création :
Dieu ne tire pas la femme des pieds de l’homme, parce que l’homme ne doit pas piétiner sa femme ; il ne la tire pas de la tête de l’homme, parce qu’elle ne doit pas être l’égal de l’homme pour raisonner et pour mener. Il tire Ève du côté du cœur, tout proche du cœur, pour que l’homme aime sa femme, c’est capital. […] Elle a besoin d’aimer et d’être aimée 10.
Une seule chair
Le livre de la Genèse a une expression très forte pour exprimer cette complémentarité : « deux en une seule chair 11 » :
Et le Seigneur Dieu forma la femme de la côte qu’il avait tirée d’Adam et l’amena à Adam. […] « Voilà maintenant l’os de mes os et la chair de ma chair ! » Celle‐ci s’appellera d’un nom qui marque l’homme parce qu’elle a été prise de l’homme. Et c’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère et s’attachera à sa femme. Il a de grands devoirs envers sa femme. Et ils seront deux en une seule chair.
L’homme et la femme forment une unité à tel point que leurs rôles ne peuvent être compris qu’en fonction l’un de l’autre. Une image moins biblique, mais aussi parlante, est celle du « tuteur à tomates » :
Une autre comparaison, russe, c’est le tuteur à tomates. C’est le bâton qui pointe vers le ciel, qui est fort et ferme, qui ne va pas bouger. La tige peut s’enrouler tout autour, et c’est elle qui a toute la couleur, toute la beauté, tous les fruits, alors que le bâton n’est qu’un bâton 12…
Quel magnifique idéal ! Quelle belle harmonie dans la création ! Mais alors, qu’est-ce qui s’est passé ?
Féminisme, conséquence de la révolte contre Dieu
D’où vient la révolution féministe?
Tout désordre dans la création vient du péché. L’origine du féminisme est à chercher, donc, dans le péché originel. En cela, l’homme et la femme ont chacun leur part de culpabilité :
Ève et Adam ont péché tous les deux. Adam était responsable parce qu’il devait justement être le chef qui refuse de suivre sa femme dans un mauvais chemin. Mais elle a non seulement mangé de la pomme, elle a fait tomber son mari. En cela, le péché d’Ève est plus grand que le péché de l’homme.
Le péché d’Ève est plus grand, car elle y a entrainé un autre, mais c’est quand même Adam le responsable.
Cette responsabilité des hommes, coupables de ne pas exercer leur autorité, sera une constante dans le développement historique du féminisme, et Monseigneur le déclare sans ambages :
C’est la faute des hommes, parce que les hommes ne veulent plus les responsabilités. Les hommes ne savent plus où est Dieu, qui il est et pourquoi il a fait la famille comme il l’a faite. Les hommes ne veulent plus mener, ils ne savent plus mener, parce qu’ils n’ont plus de foi.
Il y a une relation directe entre la perte de la foi et la montée du féminisme :
Après la révolution américaine de 1776, il y a eu une grande réunion à Philadelphie, en 1789, pour rédiger la Constitution, et la femme d’un des révolutionnaires – un grand révolutionnaire, John Adams, […] le deuxième président des États‐Unis –, sa femme donc, lui écrit (il est au congrès pour fixer la constitution) : « Vous autres, hommes, vous êtes là, au congrès, vous faites la révolution, vous arrangez les choses pour vous‐mêmes, mais qu’est‐ce que vous allez faire pour les femmes ? Si vous vous libérez de l’ancien régime, pourquoi ne devrions‐nous pas, nous autres, les femmes, nous libérer de vous, les maris ? »
Et c’est ce qui a suivi. L’homme révolutionnaire ayant rejeté Dieu, ce n’est plus qu’une question de temps avant que la femme rejette son homme.
Instigatrices ou victimes de la révolution féministe ?
Cependant, l’évêque nuance ensuite le simplisme presque « mécanique » de cette première explication.
En réalité, les femmes ont été en grande partie contraintes de suivre les hommes dans leur révolution. Plus pieuses par nature, et ayant un plus grand esprit de sacrifice, elles ont tenu assez longtemps. C’est le refus des hommes d’accomplir leurs devoirs qui les a forcées d’usurper le rôle de l’homme :
En effet, la femme a un grand esprit de sacrifice pour la famille, pour le bien de la famille, qui lui est inculqué par Dieu, un esprit de sacrifice bien plus grand que l’esprit de sacrifice de l’homme.
Alors, la femme se sacrifie, elle s’est sacrifiée pour la durée du 19e siècle. On le voit dans les opéras : c’est le cas, par exemple, de Brunhilde dans L’Anneau de Wagner. C’est elle, l’héroïne, qui porte tout le poids et qui sauve la situation, pour ainsi dire. Et puis, on se souvient de Rigoletto de Verdi. C’est de l’opéra, mais on y voit que ce sont des femmes qui soutiennent tout le poids, un poids qu’elles ne devraient pas soutenir.
En milieu catholique, voyez sainte Madeleine-Sophie Barat, qui a fondé une société pour l’éducation des filles [la Société du Sacré-Cœur de Jésus]. En fondant des écoles pour les jeunes filles, en enseignant ces filles, elle se rendait compte que celles-ci devraient remplir un rôle qui était en train d’être perdu, abandonné, trahi par les hommes. Elle se rendait compte que, suite à la Révolution française, les hommes n’étant plus ce qu’ils devaient être, elle devrait former les filles à être quelque chose que, normalement, elles n’auraient pas dû être. Elle avait les lumières de Dieu – c’est une sainte canonisée –, elle a fait sans aucun doute beaucoup de bien, mais elle faisait face à ces faits.
Évidemment, aujourd’hui, il y a encore des révolutions, beaucoup de révolutions, et une mentalité de plus en plus révolutionnaire chez les hommes. C’est pourquoi, personnellement, je le dis souvent : ce sont les hommes qui sont en grande partie responsables du féminisme.
Chesterton – un sage anglais des temps modernes – a dit : il n’y a rien de moins féminin que le féminisme…
Au fond, le féminisme ne libère pas la femme, mais l’homme :
Elle, elle est orientée vers lui ; lui, doit être son supérieur ; lui, doit être le chef et la tête, c’est son rôle donné par Dieu. Aujourd’hui, l’homme refuse ce rôle, il ne le veut plus. Il veut l’égalité pour ne plus avoir cette responsabilité de mener. L’homme moderne est un irresponsable.
Le féminisme facilite singulièrement l’existence de l’homme égoïste. Par exemple, l’avortement – droit féministe par excellence – décharge l’homme du fardeau de l’entretien d’une famille, et relègue la femme à un rôle d’instrument de plaisir jetable.
Conclusion
Que faire ?
Si les hommes étaient des hommes, les femmes rentreraient dans le rang 13.
Le féminisme disparaîtra le jour où les hommes reprendront le chemin du devoir.
Devoir d’aimer leurs femmes, « comme le Christ a aimé son Église, et s’est livré lui-même pour elle » (Ep 5, 25).
C’est en assumant son rôle de chef, avec tout ce que cela implique de sacrifice et de dévouement que le mari se livre pour sa femme.
Qu’il n’oublie pas non plus ses devoirs envers ses enfants :
Pères, veillez à la virilisation de vos garçons et à la féminisation de vos filles. Ne permettez pas que le monde les infecte avec sa misérable soi‐disant égalité.
« De même, je veux que les femmes prient vêtues d’une manière décente » (1 Tm 2, 8). De là vient évidemment l’insistance de l’Église pour que les vêtements lors de l’assistance à la messe, soient corrects et non pas indécents comme ils le sont aujourd’hui presque partout…
En même temps, les femmes et les jeunes filles doivent faire la sourde oreille aux slogans modernes de libération. Dans un esprit de foi, il faut qu’elles se rendent compte que ce n’est qu’en se soumettant que les femmes reprendront leur place d’honneur dans la société :
Il faut rappeler aux femmes ce qu’elles peuvent être : les maîtresses du monde, si elles savent être des femmes, de vraies femmes. La main qui fait bouger la crèche gouverne le monde. Car c’est la mère qui fait les enfants et ce sont les enfants qui font le monde. Par conséquent, les mères ont un très grand rôle à jouer, à condition d’être de vraies femmes. […] Les pauvres femmes d’aujourd’hui ne savent pas ce qu’elles perdent en ne voulant pas être de vraies femmes.
La femme vainc quand elle se rend. Quand elle veut se faire valoir, elle est battue à plate couture. Elle n’accomplira pas grand‐chose. Elle deviendra frustrée. Elle ne portera pas de fruit. Elle sera déçue.
Voyez les pauvres filles qui vont dans les bureaux […]. Elles ont leur indépendance, mais elles ne sont pas épanouies. Elles ne peuvent pas l’être en suivant un chemin que Dieu n’a pas fait pour elles.
Souvent, cette soumission n’est pas facile. Quelquefois, elle est même très difficile. Le monde aura toujours besoin de saintes Monique :
Le père biologique de saint Augustin était un mari désagréable, paraît-il. Mais sainte Monique a su le supporter, encore et toujours. Et elle a été récompensée par Dieu avec cet enfant qui est l’une des grandes lumières de l’Église : saint Augustin.
Vous connaissez l’histoire : une fois [avant la conversion d’Augustin], elle est allée trouver saint Ambroise pour pleurer sur son fils : « Ah ! Augustin ! mon fils !… » Et saint Ambroise lui a répondu : « Le fils de tant de pleurs ne saurait se damner ! »
Voilà, n’est‐ce pas : les pleurs, la souffrance des mamans, c’est cela qui fait tourner le monde. Les femmes âgées doivent apprendre aux jeunes à aimer leur mari, à chérir leurs enfants, à être sages, chastes, sobres, appliquées aux soins de leur maison, bonnes, soumises à leur mari. Encore une fois, ce terrible mot de soumission que le monde moderne déteste !
« Afin que la parole de Dieu ne soit pas décriée » (Tt 2,5). Quel argument en faveur de la foi, lorsque les femmes sont silencieuses, réservées, respectueuses, affectueuses !
Lorsque les femmes sont de vraies femmes, elles ont un immense pouvoir ! Mais elles le perdent lorsqu’elles cherchent à vivre dans le monde comme les hommes ou quand elles veulent se battre avec les hommes.
Nécessité de la grâce
A cause du péché originel, tout retour à l’ordre naturel implique nécessairement un retour à la foi et le recours à la grâce. C’est pourquoi Mgr Williamson insiste sur la prière, et surtout la prière du Rosaire :
Dans le foyer catholique, où le mari et la femme vivent leur foi, il ne fait aucun doute que la femme se soumet. […] Vous savez quel est le problème, et vous savez quelle est la réponse. Et ce que Notre-Dame demande, c’est la prière du Rosaire. « Oh, mais le Rosaire est indigne de moi ! Je suis un intellectuel. Je n’ai pas besoin de cette prière simple et répétitive ! » Eh bien, croyez-moi, si vous voulez aller au ciel, c’est le moyen le plus sûr. Parce que la récitation du Rosaire, l’humble récitation du Rosaire, vous met sur la longueur d’onde du ciel. […]
Cela devient progressivement plus facile, si vous priez le Rosaire avec un cœur simple et droit. Vous vous apercevrez que cela change la vie.
Plusieurs personnes m’ont écrit – pas des centaines de personnes, mais je pourrais dire des dizaines de personnes –, pour dire que le Rosaire a changé leur vie pour un mieux.
Ces personnes comprennent, voient, réalisent tout un tas de choses qui étaient tout simplement hors de leurs considérations avant qu’elles ne prient le Rosaire. […]
Commencez par cinq mystères. Cinq mystères, c’est le moins que l’on puisse faire. Mais voici le secret. Notre-Dame a dit : « Priez le Rosaire » 14.
Que Notre-Dame intercède pour tous nos chefs de famille, pour qu’ils comprennent leur responsabilité dans la crise actuelle, et pour qu’ils prennent les moyens nécessaires pour gouverner ceux dont Dieu leur a confié la charge.
Père Angelico O.P
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1 — Début d’une conférence donnée le 22 juin 2023 : La place de la femme dans le plan de Dieu, consultable sur internet (https://www.youtube.com/watch?v=fmLeya23qJg). A partir des saintes Écritures, Monseigneur expose la mission de la femme.
2 — The Variety of God’s Creation. Cette conférence a été donnée en Angleterre pendant l’été 2023, et elle est consultable sur : https://www.youtube.com/watch?v=7iEbxzmI2Ms. Elle a été traduite par nos soins, et sera désormais désignée par le sigle VGC.
3 — Tandis que le monde moderne cherche à trouver jusqu’à quel point chaque individu peut poursuivre son bonheur personnel sans empiéter sur celui du voisin, le point de vue catholique cherche à découvrir l’harmonie qui existe entre plusieurs parties d’un ensemble.
4 — VGC.
5 — Ibidem.
6 — Ibidem.
7 — Ibidem.
8 — Ibidem. Tous les êtres humains sont égaux devant Dieu, quant à leur âme rachetée par le Sang précieux de Notre Seigneur Jésus-Christ et même quant à leur nature humaine. Il s’agit ici des inégalités venant des dispositions corporelles reçues par génération.
9 — L’infériorité de la femme sur le terrain du gouvernement, n’exclut pas sa supériorité quand il s’agit de donner et de conserver la vie des êtres fragiles que sont les enfants.
10 — Interprétation donnée notamment par saint Thomas d’Aquin (I, q. 92, a. 3).
11 — Cité par saint Paul en 1 Co 6, 16.
12 — Bishop Williamson on femininity. Dans cette petite vidéo de six minutes, Monseigneur fait un résumé de la question, assis sur une marche devant sa maison de Broadstairs. Elle est consultable sur : https://www.youtube.com/watch?v=fyadvoObElk.
13 — VGC.
14 — VGC.
Vidéos référencées dans cet article :
La Place de la Femme dans le plan de Dieu (1h23, français)
Sur la Féminité : (6 mn anglais)